Mort depuis un mois et demi et dévoré par ses chiens
Un homme de 59 ans retrouvé mort dans sa ferme du Coirol
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C'est dans cette immense ferme isolée que le quinquagénaire gisait, décédé, depuis un mois et demi.
© JEROME REY
C'est la boîte aux lettres saturée de courriers qui a éveillé les soupçons du facteur qui a alerté à la police municipale d'abord à 11h30, hier. À leur arrivée dans cette immense ferme délabrée située dans le quartier Coirol, chemin des Fourches à Orange, les policiers et les pompiers d'Orange ont eu une vision d'horreur.
De lourds problèmes de santé
Un homme de 59 ans, décédé apparemment de mort naturelle, gisait, là, dans une pièce fermée depuis un mois et demi, au milieu de ses chiens, de ses chats, de trois chèvres et des lapins. La dépouille avait la tête et une partie des jambes rongées par les animaux affamés. Deux chiens ont été retrouvés sur place morts de faim, cinq autres dans un état de maigreur extrême dont deux enfermés avec leur maître. Et les trois chèvres de traite avaient les pis déformés par les énormes volumes de lait.
L'homme était un ancien légionnaire. "C'était le gardien de ma ferme, expliquait hier le propriétaire des lieux, M. Pompignoli. Je ne lui faisais pas payer de loyer mais, en échange, il faisait attention à notre matériel entreposé à la ferme. Cela fait pas loin d'une dizaine d'années qu'il était notre gardien. Comme il était costaud, c'était rassurant pour nous et puis il avait ses gros chiens : un rottweiler, une chienne loup bâtarde et d'autres".
"Depuis quelques semaines, quand je passais devant chez lui, les chiens étaient beaucoup plus calmes qu'habituellement. Je trouvais ça étrange mais je ne pensais pas qu'il pouvait être mort" affirmait M. Broch, un voisin. Ce retraité, veuf, avait apparemment de lourds problèmes de santé. "Il buvait beaucoup mais il était très gentil" confiait une voisine hier.
Cet Orangeois était suivi par l'hôpital pour son diabète et un taux de cholestérol élevé. "Il était très sauvage et solitaire" ajoutait une autre voisine. L'étape de désinfection du domicile aura duré plus de trois heures. Hier après-midi, les hommes du commissariat cherchaient à entrer en contact avec les enfants du défunt. Les nombreux animaux de cette immense ferme, ont quant à eux, été placés auprès de la Société protectrice des animaux.
De lourds problèmes de santé
Un homme de 59 ans, décédé apparemment de mort naturelle, gisait, là, dans une pièce fermée depuis un mois et demi, au milieu de ses chiens, de ses chats, de trois chèvres et des lapins. La dépouille avait la tête et une partie des jambes rongées par les animaux affamés. Deux chiens ont été retrouvés sur place morts de faim, cinq autres dans un état de maigreur extrême dont deux enfermés avec leur maître. Et les trois chèvres de traite avaient les pis déformés par les énormes volumes de lait.
L'homme était un ancien légionnaire. "C'était le gardien de ma ferme, expliquait hier le propriétaire des lieux, M. Pompignoli. Je ne lui faisais pas payer de loyer mais, en échange, il faisait attention à notre matériel entreposé à la ferme. Cela fait pas loin d'une dizaine d'années qu'il était notre gardien. Comme il était costaud, c'était rassurant pour nous et puis il avait ses gros chiens : un rottweiler, une chienne loup bâtarde et d'autres".
"Depuis quelques semaines, quand je passais devant chez lui, les chiens étaient beaucoup plus calmes qu'habituellement. Je trouvais ça étrange mais je ne pensais pas qu'il pouvait être mort" affirmait M. Broch, un voisin. Ce retraité, veuf, avait apparemment de lourds problèmes de santé. "Il buvait beaucoup mais il était très gentil" confiait une voisine hier.
Cet Orangeois était suivi par l'hôpital pour son diabète et un taux de cholestérol élevé. "Il était très sauvage et solitaire" ajoutait une autre voisine. L'étape de désinfection du domicile aura duré plus de trois heures. Hier après-midi, les hommes du commissariat cherchaient à entrer en contact avec les enfants du défunt. Les nombreux animaux de cette immense ferme, ont quant à eux, été placés auprès de la Société protectrice des animaux.
Par Romain Capdepon avec Virginie Batailler (avignon@laprovence-presse.fr )
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