Belgique : Saisie de 66 chiens en piteux état à Mons
La police montoise a saisi jeudi et vendredi 66 chiens appartenant à un éleveur domicilié à Cuesmes (Mons). Les animaux, détenus à Cuesmes et Quévy dans des conditions déplorables, ont été confiés à une association de défense des animaux.
Leur propriétaire, André Francq, avait déjà fait l'objet d'une inspection vétérinaire fin 2005. Celle-ci lui avait autorisé deux portées par an, à condition qu'il améliore ses conditions d'élevage. Lors de la première perquisition, menée jeudi à Genly (Quévy), la police locale a retrouvé 20 chiens dans un état déplorable.
"La plupart étaient atteints de la gale à divers niveaux, ils avaient perdu leurs poils. Certains, enfermés dans un garage obscur, avaient les yeux vitreux. La plupart étaient apeurés et agressifs à cause du manque de contact avec l'homme", témoigne le commissaire Lombardo-Sanchez.
La seconde opération, menée vendredi matin à Cuesmes, a permis de retrouver une quarantaine de chiens. Leurs conditions de vie étaient à peine meilleures que celles constatées à Quévy.
Le propriétaire peu scrupuleux, qui nie se livrer à la vente de ses portées, fera l'objet d'un procès-verbal pour maltraitance et cruauté envers les animaux. Le parquet de Mons décidera des suites à donner au dossier. (belga)
Leur propriétaire, André Francq, avait déjà fait l'objet d'une inspection vétérinaire fin 2005. Celle-ci lui avait autorisé deux portées par an, à condition qu'il améliore ses conditions d'élevage. Lors de la première perquisition, menée jeudi à Genly (Quévy), la police locale a retrouvé 20 chiens dans un état déplorable.
"La plupart étaient atteints de la gale à divers niveaux, ils avaient perdu leurs poils. Certains, enfermés dans un garage obscur, avaient les yeux vitreux. La plupart étaient apeurés et agressifs à cause du manque de contact avec l'homme", témoigne le commissaire Lombardo-Sanchez.
La seconde opération, menée vendredi matin à Cuesmes, a permis de retrouver une quarantaine de chiens. Leurs conditions de vie étaient à peine meilleures que celles constatées à Quévy.
Le propriétaire peu scrupuleux, qui nie se livrer à la vente de ses portées, fera l'objet d'un procès-verbal pour maltraitance et cruauté envers les animaux. Le parquet de Mons décidera des suites à donner au dossier. (belga)
03/08/07 22h09
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